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Archive for the ‘Notaire’ Category

L’assurance-titre au Québec: attention!

March 24th, 2011 Comments off

Travaillant dans le milieu du notariat, je peux vous dire que l’assurance-titre fait des vagues en ce moment. Je vous invite à regarder le reportage de La Facture sur le sujet.

Si vous ne regarder pas la vidéo, voici ce que vous devez retenir:

L’assurance-titre peut être avantageuse dans de rare situation où vous êtes pressé de vendre, mais surtout si les recherches de titres sont difficiles à effectuer pour des raisons quelconques. Toutefois, cette solution n’est pas idéale.

Source: Radio-Canada

Protection des renseignements personnels #PME #notaire #in #SécuritéInformation

December 6th, 2010 Comments off

Plusieurs personnes me demandent ce qu’ils doivent faire pour protéger les informations qu’ils détiennent. Comme il est souvent le cas avec les technologies, la réponse n’est pas noir ou blanc, elle se situe souvent à mi-chemin.

Une entreprise doit d’abord évaluer l’information qu’elle détient sur ses clients et/ou employés. Dans le cas d’un notaire, les renseignements personnels peuvent s’avérer nombreux. On pense au permis de conduire, numéro d’assurance-social, assurance-maladie, photo, signature, testament et j’en passe. Ceci est beaucoup plus d’information que la majorité des entreprises du Québec.

Le commissariat à la protection de la vie privée du Canada a un site web bien garni et voici ce qui est écrit:

En vertu du principe 4.7 de la Loi sur la Protection des Renseignements Personnels et les Documents Électroniques (LPRPDE), les organisations doivent protéger les renseignements personnels au moyen de mesures de sécurité correspondant au degré de sensibilité, à la quantité, à la répartition et au format de ces renseignements. Plus le degré de sensibilité des renseignements est élevé, plus les mesures de sécurité doivent être rigoureuses. Le principe 4.7.1 précise que ces mesures doivent « protéger les renseignements personnels contre la perte ou le vol, ainsi que contre la consultation, la communication, la copie, l’utilisation ou la modification non autorisées. »

Le principe 4.7.3 recommande aux organisations d’inclure les méthodes de protection suivantes dans les mesures de sécurité :

  1. des moyens matériels, par exemple le verrouillage des classeurs et la restriction de l’accès aux bureaux;
  2. des mesures administratives, par exemple des autorisations sécuritaires et un accès sélectif;
  3. des mesures techniques, par exemple l’usage de mots de passe et du chiffrement.

Pour un notaire, ceci pourrait se traduire par les moyens suivants:

  1. carte d’accès à proximité, système d’alarme avec NIP et évidemment, les classeur-voûte à l’épreuve du feu.
  2. séparation des tâches entre les employés (accès sélectif, granularité)
  3. identifiant unique pour chaque employé sur les postes de travail et les logiciels spécialisés. Chiffrement des données en transit sur des supports amovibles tel que clé USB, disque dur et cassette de sauvegarde. La biométrie peut être utilisé afin de simplifiez certaines tâches tel que la reconnaissance faciale ou les empreintes digitales.

Les notaires croient souvent à tord que les mesures de sécurité en place sont suffisantes. Toutefois, il faut prendre en considération qu’une mesure adresse souvent un seul aspect de sécurité. Assurez-vous de bien couvrir tous les aspects de sécurité, tel que la perte, le vol et la fraude.

Voici un exemple pris sur le site du Commissariat à la protection de la vie privée du Canada :

Au début de 2007, TJX a informé le Commissariat que ses systèmes informatiques avaient fait l’objet d’une intrusion et que les renseignements personnels associés à environ 45 millions de cartes de paiement pouvaient être touchés.

Le Commissariat a constaté que TJX avait en place des mesures de protection physiques, administratives et techniques au moment de l’intrusion.

Cependant, le Commissariat a constaté certaines lacunes dans les mesures de sécurité techniques de TJX, comme l’utilisation d’un protocole de chiffrement peu fiable et son échec à implanter une norme de chiffrement plus stricte dans un délai raisonnable.

Au moment de la découverte de l’intrusion à la fin de 2006, TJX travaillait toujours à la conversion de son réseau sans fil du protocole WEP (protocole de confidentialité équivalant aux transmissions par fil) au protocole de sécurité Wi-Fi Protected Access (WPA) pour améliorer le chiffrement de ses données. Le Commissariat a fait remarquer que l’utilisation du protocole WEP comme norme de sécurité était remise en question depuis au moins 2003 et que la version 1.1 des normes de sécurité sur les données de l’industrie des cartes de paiement, qui exigeait l’utilisation du protocole de chiffrement WPA, était en circulation depuis septembre 2006. Par conséquent, TJX aurait dû avoir adopté la norme de l’industrie, une norme beaucoup plus stricte que celle que TJX utilisait, avant la fin de 2006. De plus, TJX avait le devoir de surveiller ses systèmes, et si une surveillance appropriée avait été en place, l’organisation aurait eu connaissance de l’intrusion bien avant.

Par conséquent, si nous revenons à la Chambre des notaires du Québec, elle exige actuellement que les accès sans fil soit sécuritaire, mais elle ne fait pas de distinction entre les différents protocoles. Vous savez désormais que les protocoles WEP et WAP ne sont pas considérés comme sécuritaire par le Commissaire et par conséquent, il est probable qu’un juge arrive à la même conclusion lorsqu’il se positionnera sur “les mesures de sécurité raisonnables” demandées par les lois du Québec et le règlement sur la tenue des dossiers et des études des notaires.

En espérant que cela a pu vous éclairer sur le sujet.

Ma contribution au monde légal et à l’archivage électronique #in

November 23rd, 2010 Comments off

Pour votre information, mon intérêt au format PDF et en particulier le format PDF/A remonte à il y a un an où j’ai eu à examiner un guide sur la numérisation des documents dans les bureaux de notaires. Avec leurs obligations et les lois, un tel guide aide les notaires à se conformer et à produire un flux de travail permettant à éliminer le papier ou du moins aide à en réduire la quantité. Au Québec, chaque acte notarié doit être dans le format papier de par la loi.



Au cours de mon examen du guide, j’ai réalisé que le processus était lourd. Fait intéressant, Lexmark, Xerox, Konica et Canon ne permettaient pas la création en sortie au format PDF/A sur leurs modèles pour PME. Tout comme le gouvernement des États-Unis, la plupart des entités du Québec demandent maintenant des fichiers au format PDF/A quand ils sont soumis par voie électronique. De plus, bien qu’il n’y est pas de jurisprudence en la matière au Québec, la Chambre des notaires du Québec recommande à ses membres d’utiliser le format PDF/A pour des raisons d’archivage à long terme. Pourtant, les outils en place ne permettent pas facilement de le faire. C’est pourquoi j’ai commencé à travailler avec des fournisseurs de photocopieurs, comme Lexmark et Xerox, pour permettre la création de document PDF/A directement à partir de la machine. De cette façon, les utilisateurs n’ont pas à convertir les documents par la suite. Jusqu’à présent, Lexmark a été la plus rapide et le plus efficace car il offre maintenant quelques modèles aux notaires du Québec avec le format PDF/A en sortie et ce, après moins d’un an. Xerox nous dit qu’ils vont faire de même bientôt. Sachant que tous les corps professionnels auront besoin de ce format éventuellement, je suis fier de pouvoir dire que j’ai contribué à simplifier leur travail même si ce n’est qu’une étape dans le processus.




English version
For your information, my interest in PDF and particularly PDF/A dates back to about a year ago where I had to review a guide to scanning documents in notaries offices. With their obligations and laws, such guide would help them to be compliant and to produce a workflow to become paperless or at least reduce the amount of paper they have. In Quebec, each act must be in paper format by law.

During my review of the guide, I realized that the process was cumbersome. Interestingly, Lexmark, Xerox, Konica and Canon do not allow the creation of PDF/A as an output option on their SMB models. Just like the US government, most entities in Quebec are now asking for files in PDF/A format when they are submitted electronically. That’s why I started working with suppliers of photocopiers such as Lexmark and Xerox to allow the creation of PDF/A document directly from the photocopier. This way, users don’t have to convert the documents afterward. So far, Lexmark has been the quickest and the most effective as they now offers a few models with PDF/A output to our members after less than a year. Xerox tells us they will do the same soon.

L’OCR – Bon pour tourner les pages! #Acrobat #in

November 21st, 2010 Comments off

Traduction de l’article “OCR factoid (it’s good for rotating docs too)
Site : PDF for Lawyers

Rotating arrowsBeaucoup de gens savent que l’exécution de l’OCR dans un PDF permet de faire des recherches dans le texte. (Cette fonction est pratique dans le cas où un document PDF a été créé par un numériseur. Elle n’est pas nécessaire si vous avez utilisé la fonction “Sauvegarder en tant que PDF” qui permet la recherche de texte par défaut). Les habitués savent également que l’exécution de l’OCR prend un peu de temps, jusqu’à 10 secondes par page en fonction de la qualité des pages numérisées. En fait, en raison de la lenteur beaucoup de gens n’exécutent pas l’OCR pour la plupart de leurs documents.

Cependant, si vous n’exécutez pas systématiquement l’OCR sur tous vos documents, vous devriez commencer à le faire!

Pourquoi?

Eh bien, la plupart des documents que j’ai vus contiennent beaucoup de page mal orienté. Après avoir numérisé des documents. Je veux les avoir dans le bon sens, c’est évident que ce sera plus pratique. Si ils sont sur le côté alors je veux les tourner de 90°, et si les pages sont à l’envers, je devrai les tourner de 180°. Je pourrais passer en revue chaque page et les faire tourner manuellement, mais si la quantité de document est importante cette tâche s’avère laborieuse et encline à des erreurs de manipulations.

Toutefois, si je lance l’OCR,  la rotation se fera automatiquement pour moi. C’est parce que pour faire de l’OCR le logiciel doit avoir tout le texte orienté correctement. Ainsi, la première chose qu’il fait, dans le cadre de son traitement, est d’examiner pour voir si la page est bien orientée. Si non, il fixe l’orientation automatiquement.

Même si la page est “correctement orienté” la fonction OCR aidera également dans le cas de pages qui sont un peu décalé vers un côté. Ainsi, l’OCR est non seulement idéal pour indexer le texte des documents, il est également excellent pour le nettoyage des documents et améliorer l’aspect visuel de ceux-ci.

Chef d’équipe TI chez #OgilvyRenault plaide #coupable: amende de 1 260 000$ #avocat #délit_initié #in

November 3rd, 2010 Comments off

Dominic Côté, ancien chef d’équipe TI du cabinet Ogilvy Renault, a plaidé coupable à 14 chefs d’accusation portés par l’Autorité.

Dominic Côté a effectué des transactions boursières sur les titres de 13 sociétés inscrites en utilisant des informations privilégiées qu’il obtenait à partir de son profil d’administrateur du système informatique au cabinet d’avocats.

L’amende qui lui a été imposée équivaut au double du profit qu’il a réalisé pour l’ensemble de ses transactions. L’amende s’élève à 1 260 336,56 $.

Le rap du #notaire… #in #CNQ

November 3rd, 2010 Comments off

La Cour d’appel donne raison à Lola #in

November 3rd, 2010 Comments off

Tel que je le stipulais en juillet 2009, je ne croyais pas que Lola aurait gain de cause, mais il semble que sa persévérance aie porté fruit.

Aujourd’hui, nous apprenons que la Cour d’appel donne raison à Lola et demande à ce que le Code civil du Québec soit révisé.

Le tribunal conclut que l’article du Code civil du Québec portant sur l’obligation alimentaire est discriminatoire envers les conjoints de fait parce qu’il les défavorise par rapport aux couples mariés ou en union civile.

Il invalide donc l’article 585 du Code civil mais suspend l’application de cette invalidation durant un an afin de donner le temps au législateur de s’ajuster sans créer de vide juridique.


Source: http://www.droit-inc.com/article4735-Exclusif-Lola-gagne-contre-Eric

PDF/A-1a ou PDF/A-1b? #Archive #in #Adobe

October 27th, 2010 Comments off

Quand il est question d’archivage, on s’entend tous pour utiliser le format PDF/A. Ce que peu de gens réalise c’est qu’il y a 2 variantes à ce standard soit le PDF/A-1a et le PDF/A-1b. Quelle est la différence?

PDF/A-1a est le format le plus stricte en conformité. Les fichiers doivent contenir des étiquettes pour l’Accessibilité. Ce format est pratique et facile à obtenir si vous partez des documents d’origine et crée le PDF à partir de Adobe PDF Maker directement dans Word, Excel et Powerpoint par exemple.

PDF/A-1b est moins restrictif. Les documents numérisé ou ceux déjà existants peuvent être converti au format PDF/A-1b dans la plupart des cas.

Les Apple Store utilise OpenDNS pour bloquer des sites

August 8th, 2010 Comments off

Rien de nouveau me direz-vous? Effectivement, ce n’est pas une nouvelle fracassante. Cette nouvelle est plutôt revenu à la mode suite à des petits malins qui allaient dans les Apple Store pour débloquer les iPhone en magasin grâce au site jailbreakme.com. Apple a répondu à ces petits malin en redirigeant ces requêtes vers son propre site web (Apple.com).

Fait intéressant, les services d’OpenDNS ne sont pas très cher, même que le service de base est gratuit et un bureau d’avocat ou de notaire peuvent tirer profit de ce service. Les services d’OpenDNS protège un réseau d’entreprise contre les logiciels pernicieux et l’hameçonnage. Il s’agit donc d’une couche supplémentaire de protection qui est beaucoup plus proactive qu’un antivirus.

OpenDNS.com - N’hésitez pas à utiliser ce service.

Le Barreau du Québec et les TI, le premier pas!

August 6th, 2010 Comments off

Il est possible de voir l’évolution des TI dans nos vies et très souvent, il est rapporté que les juristes tardent à suivre la vague. Bien que sur certains aspects, il est impossible de le nier, le Barreau du Québec entame une initiative pour rectifier le tir envers ses membres.

En effet, le Barreau du Québec imposera aux avocats certaines obligations face aux technologies de l’information. Dans un texte de Dominic Jaar et François Sénécal intitulé “DéonTIlogie : les obligations de l’avocat face aux technologies de l’information”, voici ce qui en ressort (à mon sens).

  • Le prochain Règlement sur la comptabilité et les normes d’exercice professionnel des avocats, impose à l’avocat d’«avoir accès à un ordinateur à son domicile professionnel et posséder une adresse de courrier électronique professionnelle établie à son nom »
  • L’Association du Barreau canadien souligne que la compétence dépasse la simple connaissance de principes juridiques. [...] L’avocat devrait également acquérir et entretenir son aptitude à recourir à la technologie spécifique à son domaine d’exercice afin de conserver un niveau de compétence auquel on peut raisonnablement s’attendre de la part des avocats dans le cadre de leur pratique..
  • Comme le mentionne le Barreau dans son guide sur la sécurité et les technologies dans la pratique du droit «connaître et savoir comment utiliser les TI constituent indéniablement aujourd’hui une des composantes importantes de la notion de compétence».
  • Dans le domaine de la protection des renseignements personnels, des commissaires à la protection de la vie privée sont d’avis que les renseignements personnels «doivent être cryptés lorsqu’ils sont stockés sur des dispositifs vulnérables, tels que des ordinateurs portatifs ou des clés USB»
  • La criminalisation de l’interception des communications justifie une expectative raisonnable du respect de l’aspect privé des communications. C’est ainsi que les communications par courriels non sécurisés ont été reconnues comme étant généralement acceptables, au début des années 2000.
  • Publicité et offre de conseil en ligne : il est suggéré à l’avocat de «donner de l’information exacte et complète, et d’indiquer clairement que l’information est de nature générale, est pertinente à un ressort précis et ne pallie pas le besoin de conseils juridiques propres à une situation particulière.

Les documents sont disponibles à partir du site web de Ledjit

Ce qu’il faut retenir, c’est que les démarches du Barreau du Québec obligeront les avocats à évoluer. Dans le cadre d’un mandat, il m’a été possible de découvrir un réseau dans un bureau d’avocat qui était complètement accessible et qui me permettait de consulter tous les documents de cet avocat. Si j’avais voulu, j’aurais pu imprimer tous les documents sur son imprimante et tout ceci à partir du stationnement. Les juristes doivent être sensibilisés à la sécurité de l’information.