Bill Gates @TedTalk – State Budgets – Enron would blush
Le Québec est-il dans une situation similaire? Je pense que oui.
Le Québec est-il dans une situation similaire? Je pense que oui.
Travaillant dans le milieu du notariat, je peux vous dire que l’assurance-titre fait des vagues en ce moment. Je vous invite à regarder le reportage de La Facture sur le sujet.
Si vous ne regarder pas la vidéo, voici ce que vous devez retenir:
L’assurance-titre peut être avantageuse dans de rare situation où vous êtes pressé de vendre, mais surtout si les recherches de titres sont difficiles à effectuer pour des raisons quelconques. Toutefois, cette solution n’est pas idéale.
Source: Radio-Canada
Ces terminaux, qu’on apporte souvent à votre table, offrent de calculer pour vous le 15 % habituel, mais sur le montant après les taxes. Le 15 % se transforme donc en 17%!
Ce n’est pas l’initiative du restaurateur, les terminaux sont conçus comme ça. Cette pratique n’est pas illégale. Elle s’explique, entre autres, pour des questions d’autorisation de transaction. Mais aussi parce qu’ailleurs en Amérique, les taxes tournent plutôt entre 1 % et 5 %; l’impact de ce calcul est donc beaucoup moins important.
Morale de l’histoire: ne laissez pas un terminal calculer le pourboire pour vous. Indiquez plutôt vous même le montant du pourboire, en dollars, en multipliant la TPS, soit 5 % du montant de la facture, par trois.
Source : Radio-Canada
Plusieurs personnes me demandent ce qu’ils doivent faire pour protéger les informations qu’ils détiennent. Comme il est souvent le cas avec les technologies, la réponse n’est pas noir ou blanc, elle se situe souvent à mi-chemin.
Une entreprise doit d’abord évaluer l’information qu’elle détient sur ses clients et/ou employés. Dans le cas d’un notaire, les renseignements personnels peuvent s’avérer nombreux. On pense au permis de conduire, numéro d’assurance-social, assurance-maladie, photo, signature, testament et j’en passe. Ceci est beaucoup plus d’information que la majorité des entreprises du Québec.
Le commissariat à la protection de la vie privée du Canada a un site web bien garni et voici ce qui est écrit:
En vertu du principe 4.7 de la Loi sur la Protection des Renseignements Personnels et les Documents Électroniques (LPRPDE), les organisations doivent protéger les renseignements personnels au moyen de mesures de sécurité correspondant au degré de sensibilité, à la quantité, à la répartition et au format de ces renseignements. Plus le degré de sensibilité des renseignements est élevé, plus les mesures de sécurité doivent être rigoureuses. Le principe 4.7.1 précise que ces mesures doivent « protéger les renseignements personnels contre la perte ou le vol, ainsi que contre la consultation, la communication, la copie, l’utilisation ou la modification non autorisées. »
Le principe 4.7.3 recommande aux organisations d’inclure les méthodes de protection suivantes dans les mesures de sécurité :
- des moyens matériels, par exemple le verrouillage des classeurs et la restriction de l’accès aux bureaux;
- des mesures administratives, par exemple des autorisations sécuritaires et un accès sélectif;
- des mesures techniques, par exemple l’usage de mots de passe et du chiffrement.
Pour un notaire, ceci pourrait se traduire par les moyens suivants:
Les notaires croient souvent à tord que les mesures de sécurité en place sont suffisantes. Toutefois, il faut prendre en considération qu’une mesure adresse souvent un seul aspect de sécurité. Assurez-vous de bien couvrir tous les aspects de sécurité, tel que la perte, le vol et la fraude.
Voici un exemple pris sur le site du Commissariat à la protection de la vie privée du Canada :
Au début de 2007, TJX a informé le Commissariat que ses systèmes informatiques avaient fait l’objet d’une intrusion et que les renseignements personnels associés à environ 45 millions de cartes de paiement pouvaient être touchés.
Le Commissariat a constaté que TJX avait en place des mesures de protection physiques, administratives et techniques au moment de l’intrusion.
Cependant, le Commissariat a constaté certaines lacunes dans les mesures de sécurité techniques de TJX, comme l’utilisation d’un protocole de chiffrement peu fiable et son échec à implanter une norme de chiffrement plus stricte dans un délai raisonnable.
Au moment de la découverte de l’intrusion à la fin de 2006, TJX travaillait toujours à la conversion de son réseau sans fil du protocole WEP (protocole de confidentialité équivalant aux transmissions par fil) au protocole de sécurité Wi-Fi Protected Access (WPA) pour améliorer le chiffrement de ses données. Le Commissariat a fait remarquer que l’utilisation du protocole WEP comme norme de sécurité était remise en question depuis au moins 2003 et que la version 1.1 des normes de sécurité sur les données de l’industrie des cartes de paiement, qui exigeait l’utilisation du protocole de chiffrement WPA, était en circulation depuis septembre 2006. Par conséquent, TJX aurait dû avoir adopté la norme de l’industrie, une norme beaucoup plus stricte que celle que TJX utilisait, avant la fin de 2006. De plus, TJX avait le devoir de surveiller ses systèmes, et si une surveillance appropriée avait été en place, l’organisation aurait eu connaissance de l’intrusion bien avant.
Par conséquent, si nous revenons à la Chambre des notaires du Québec, elle exige actuellement que les accès sans fil soit sécuritaire, mais elle ne fait pas de distinction entre les différents protocoles. Vous savez désormais que les protocoles WEP et WAP ne sont pas considérés comme sécuritaire par le Commissaire et par conséquent, il est probable qu’un juge arrive à la même conclusion lorsqu’il se positionnera sur “les mesures de sécurité raisonnables” demandées par les lois du Québec et le règlement sur la tenue des dossiers et des études des notaires.
En espérant que cela a pu vous éclairer sur le sujet.
Pour votre information, mon intérêt au format PDF et en particulier le format PDF/A remonte à il y a un an où j’ai eu à examiner un guide sur la numérisation des documents dans les bureaux de notaires. Avec leurs obligations et les lois, un tel guide aide les notaires à se conformer et à produire un flux de travail permettant à éliminer le papier ou du moins aide à en réduire la quantité. Au Québec, chaque acte notarié doit être dans le format papier de par la loi.
Au cours de mon examen du guide, j’ai réalisé que le processus était lourd. Fait intéressant, Lexmark, Xerox, Konica et Canon ne permettaient pas la création en sortie au format PDF/A sur leurs modèles pour PME. Tout comme le gouvernement des États-Unis, la plupart des entités du Québec demandent maintenant des fichiers au format PDF/A quand ils sont soumis par voie électronique. De plus, bien qu’il n’y est pas de jurisprudence en la matière au Québec, la Chambre des notaires du Québec recommande à ses membres d’utiliser le format PDF/A pour des raisons d’archivage à long terme. Pourtant, les outils en place ne permettent pas facilement de le faire. C’est pourquoi j’ai commencé à travailler avec des fournisseurs de photocopieurs, comme Lexmark et Xerox, pour permettre la création de document PDF/A directement à partir de la machine. De cette façon, les utilisateurs n’ont pas à convertir les documents par la suite. Jusqu’à présent, Lexmark a été la plus rapide et le plus efficace car il offre maintenant quelques modèles aux notaires du Québec avec le format PDF/A en sortie et ce, après moins d’un an. Xerox nous dit qu’ils vont faire de même bientôt. Sachant que tous les corps professionnels auront besoin de ce format éventuellement, je suis fier de pouvoir dire que j’ai contribué à simplifier leur travail même si ce n’est qu’une étape dans le processus.
La STM ne veut pas d’air climatisé dans les autobus et métro.
Je me suis déjà exprimé sur la question ici et là.
Ce que je pense du débat qui se déroule en ce moment tel que vue sur RueFrontenac.com.
Je me promène en métro chaque jour depuis 10 ans. À l’époque j’allais à l’école, aujourd’hui je vais au travail, en habit, par dessus le marché. Les raisons sont simples et connues par tous, c’est moins de trouble que de trouver du stationnement et ça coûte moins cher. Toutefois, pendant les heures de pointe, je suis en sueur, je veux juste arracher mes vêtements. La cerise sur le sundae, j’arrive au travail inconfortable, bref, lorsque je peux ne pas porter d’habit, je suis aux anges, mais malgré tout, je dois porter des pantalons.
Pensez-y 30 secondes, le transport en commun sera LE moyen de transport de l’avenir à Montréal. Premièrement, c’est inévitable que la rue Sainte-Catherine va devenir, d’ici 15 ans, une rue piétonne. N’avez-vous pas remarqué que depuis quelques années, qu’avec les festivals et la construction, la majorité de la rue Ste-Catherine n’est pas accessible aux automobilistes ou est simplement un cauchemar? Les commerçants se plaignent de la fermeture éventuelle de la rue. Moi, je dis, c’est de la foutaise, la rue est déjà piétonne indirectement depuis bel lurette. C’est bien plus plaisant Ste-Catherine à la marche qu’en voiture, vous ne trouvez pas?
Deuxièmement, la population est vieillissante, si ceux-ci doivent se déplacer en transport en commun pendant les chaleurs d’été ce sera insoutenables pour eux. Évidemment, ils vont vouloir utiliser les autobus adaptés de la STM. De ce côté, la STM a déjà de la misère à offrir un service de qualité selon ce que j’ai vécu, alors il faudra bien prier pour les usagers.
Le système d’autobus d’Ottawa est climatisé, le métro de New York est climatisé (Thank God), même si ce n’est que pour quelques semaines par année, je crois que si nous désirons faire du transport en commun LE moyen de transport, il faut le faire évoluer pour répondre à la population et il est certains que plusieurs autres raisons pourraient être citées. Le métro a définitivement besoin d’une meilleure ventilation, si ce n’est de la climatisation. Les autobus sont un moindre soucis pour moi, car ils sont à l’extérieur et l’air circule tout de même. L’inconfort est le même j’en suis conscient, mais si je devais prioriser la mise en place de l’air climatisé ce serait dans le métro avant tout.
La STM dit: “les résultats du projet-pilote [dans les autobus] seront obtenus avant le lancement de l’appel d’offres des nouveaux autobus, en 2012-2015.” 2012-2015… si on regarde ce qui arrive avec les wagons de métro nous ne sommes pas prêts de voir ces nouveaux autobus! J’espère que mes futurs enfants pourront en jouir.
Quand le blogue Investir sur le Globe dit que le Québec n’a pas évolué depuis 30 ans, je suis d’accord. Tous les grands projets de développement stagne et prennent une éternité à voir le jour. On construit une salle de spectacle pour l’OSM en 4 fois moins de temps que le CHUM. Ça n’a pas d’allure! Les priorités sont pourtant claires depuis 30 ans: Santé, Éducation et Transport.
Il faut limiter les impacts tout en améliorant la qualité du service. Il faut investir dans les infrastructures et améliorer la fiabilité des systèmes. En tant qu’usager ce qui m’énerve le plus c’est :
En mettant l’air climatisé, le point numéro 3 devient moins agaçant par défaut. Donc en mettant en place le point 4, on règle 1 problème et demi.
Alors, je suggère une simple règle :
L’air climatisé ne devrait pas fonctionné en bas de 25 degré Celsius (température dans le wagon ou l’autobus) et pas besoin de la “mettre dans le tapis” comme mon grand-père dirait.
Pour limiter les impacts dont la STM parle… Accumulation d’eau dans le métro, chaleur dans les stations, etc. Il y a tellement de solutions possible et il est certain que la STM pourrait s’affilier avec des universités pour trouver un moyen de réduire la génération d’eau par les composantes d’un système de climatisation ou même la chaleur. Où est l’ingéniosité et l’initiative?
Combien de temps restez-vous en moyenne dans une station? 10 minutes, 15 minutes max…
Combien de temps restons-nous dans un wagon. Je dirais en moyenne 20 minutes si on ne change pas de ligne. J’aimerais bien avoir les chiffres réels, car ces derniers sont basés sur mon expérience.
Il n’y a pas de problème que des solutions…
Un article concernant les éoliennes dans le Journal de Montréal a soulevé ce commentaire sur InvestGlobe :
Au Québec c’est ça le problème depuis 35 ans. Essayez de trouver un moyen de lancer le Québec sur un essor économique et des braillards viendront inutilement vous mettre les bâtons dans les roues.
Êtes-vous d’accord?
Mise à jour : L’auteur a répliqué
Netflix et Zip.ca offriront tous les deux un service de location de DVD en ligne dès l’automne 2010.
Netflix, un service de location de films par Internet très populaire aux États-Unis, arrivera chez nous cet automne, a annoncé l’entreprise sur Twitter. Zip.ca, une entreprise canadienne de location de DVD par Internet, lancera aussi un service de lecture en transit cet automne.
Les vidéos offerts par Netflix peuvent être écoutés sur un ordinateur ou sur un téléviseur par l’entremise d’une console de jeu, d’un lecteur Blu-ray ou de tout autre appareil électronique compatible.
Visitez Netflix.ca pour les détails.
En mai dernier, le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) a sonné la mort de l’accès à Internet illimité au Canada. En effet, le CRTC a répondu positivement à une demande de Bell, qui veut facturer les particuliers et les acheteurs en gros selon leur utilisation. Les limites mensuelles permises seront les suivantes:
- 2 Go pour une connexion de 512 Kbit/s;
- 20 Go pour une connexion de 2 Mbit/s;
- 60 Go pour une connexion de 5 Mbit/s.
Avant d’imposer ce changement aux acheteurs de gros, Bell devra toutefois mettre fin au service illimité qu’elle offre déjà à certains de ses clients. Par la suite, les petits fournisseurs (et acheteurs en gros) comme Radioactif, TekSavvy et Vif Internet, qui offrent le téléchargement illimité ou presque, devront respecter les limites imposées.
Extrait d’un article de Protégez-vous
En tant qu’utilisateur du métro à chaque jour de semaine depuis maintenant 10 ans, je suis capable d’affirmer que le nombre de passager a augmenter et qu’il devient même inconfortable par moment d’utiliser le service. Combien d’entre vous avez déjà vécu une situation tel qu’un wagon bondé, vous êtes collé sur la porte, n’avez pas d’appui, il fait chaud, c’est humide et le métro ne bouge pas parce que… parce qu’un ralentissement de service entre les stations… Bref, ça va pas bien du tout! Des situations comme ceux-là ne donne pas le goût de prendre le métro et depuis 2006, je peux vous affirmer que ces scénarios se multiplient.
Or, on apprend aujourd’hui qu’il faudra prendre notre mal en patience, chère utilisateur du métro, car les nouveaux wagons ne sont pas prêt d’arriver.
Un réaménagement des MR-63 est souhaitable dans l’attente de nouvelles voitures de métro car il y a augmentation de l’achalandage dans le métro depuis 2006. Or, les nouvelles voitures de métro ne seront disponibles, dans le meilleur des scénarios, qu’à la fin de l’année 2013.
Or le gouvernement et la STM veulent que nous utilisions le transport en commun PLUS, toujours PLUS. Je veux bien, mais si je dois laisser passer 3 trains avant d’avoir une place dans le wagon, je vois pas pourquoi je me forcerais à perdre mon temps dans le métro.