Certains d’entre-vous savent que je poursuis mes études en gestion et je me sens comme un poisson dans l’eau grâce à mon retour sur les bancs d’école. D’autant plus, que grâce à mes lectures obligatoires, je me rends compte que mes idéologies de gestion ne sont pas qu’idéologies. Plusieurs grands penseurs de ce monde tentent de répandre ces idées à tout vent afin de faire changer le paquebot de l’économie vers la bonne direction.
Dans mon cours de Management au HEC Montréal, je dois lire un livre d’Omar Aktouf, « Le management entre tradition et renouvellement ». L’auteur a une idée bien précise de l’information qu’il veut véhiculer et même si parfois ces opinions sont fondées sensiblement sur ces convictions, il m’arrive plus souvent qu’autrement de pencher en sa faveur.
Aujourd’hui est un jour où ce qui nous est présenté souligne exactement ma lignée de pensée. Plusieurs personnalités politiques et économiques ont proclamé une pensé semblable, mais elle était déguisée et le message manque de mordant trop souvent. Aktouf mentionne « qu’il faut abolir le salariat comme seule forme de rémunération du travail : le partage de tout, depuis les projets, le pouvoir, les décisions et la stratégie jusqu’aux profits. Le travailleur doit vivre ce qu’il fait dans l’entreprise comme une extension de lui-même et non plus lieu d’exploitation intensive de la force du travail. »
De plus, il est question de l’obstruction des syndicats et cite en exemple les Allemands, les Scandinaves, les Japonais pour avoir des syndicats qui coopèrent et qui aident leurs entreprises. Lucien Bouchard a signé un manifeste « Pour un Québec lucide » qui stipule clairement que les syndicats doivent voir plus loin que le court terme et Omar Aktouf a par ailleurs tenté d’améliorer se manifeste en créant avec une poignée de contributeur un manifeste en réponse à celui de Me Bouchard, « Manifeste pour un Québec solidaire ». Celui-ci n’est pas très clair quant à la demande faite aux syndicats, tels que mentionné plus tôt, on semble vouloir y aller en douceur avec les syndicats afin de ne pas ternir leur image.
Citation du manifeste « POUR UN QUÉBEC LUCIDE » :
En effet, il ne faudrait pas que le syndicalisme québécois s’éloigne du modèle responsable et coopératif qui l’a caractérisé au cours des deux dernières décennies.
Citation du manifeste « POUR UN QUÉBEC SOLIDAIRE » :
Mettre les syndicats au pas : en oubliant que les pays classés parmi les plus compétitifs au monde sont fortement syndiqués et que leurs syndicats participent directement aux décisions et stratégies corporatives !
Quant à moi, ça veut dire la même chose !
Dormez la-dessus…