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Qu’est-ce que j’aime de l’Internet?
Ce que j’aime de l’Internet :
Lire les nouvelles pour me tenir au courant. Cyberpresse BBC, Radio-Canada
Partir d’une nouvelle et rechercher les différentes facettes d’une histoire, une personne, un film ou de la musique. Google, Wikipedia, IMDB, iTunes
Partir de ces informations et découvrir des sujets tous différents les uns des autres et faire les liens. Youtube, Vimeo, Twitter
C’est comme ça que j’ai découvert :
Raphael Mazzucco pour ensuite découvrir qu’il a fait un vidéo de Garou, en passant par les photos de Victoria’s Secret avec la collection Intimissimi et Irina Shayk (aka Irina Sheik). Pour découvrir qu’elle a paru dans le magazine Sports Illustrated Swimsuit edition pendant 4 ans. Il ne faut pas oublier les Armani, Guess, LaCoste et cie. Finalement pour découvrir qu’elle a fait un vidéo clip de Ryan et qu’il a ensuite fait une chanson pour elle. I-R-I-N-A
C’est ça l’Internet! Et j’adore ça…
Une étape de plus vers le contrôle total
Les compagnies distributrice d’équipement visuel font un pas de plus afin d’obtenir le contrôle total des composantes qui nous permettent d’écouter des films paisiblement à la maison. Ne soyez pas surpris de savoir que ces compagnies sont également celles qui produisent le contenu dont Disney, Warner Bros. et Sony.
Si vous n’avez eu ce genre de problème jusqu’à maintenant, vous pouvez vous considérer chanceux. Mon dernier ordinateur était trop vieux et la carte graphique ne me permettait plus de connecter mon ordinateur à ma télé. Bientôt, on ne pourra plus profiter des technologies que nous possédons déjà parce que les compagnies vont les limités technologiquements.
After December 31, 2010, manufacturers will not be ‘allowed’ [to] introduce new hardware with component video outputs supplying more than an SD resolution (480i or 576i)
D’un autre point de vue, ça va obliger les PC à éliminer le port VGA et à le remplacer par une technologie comme le DisplayPort qui est implanté depuis quelques temps sur les MacBook. Mais, il va falloir acheter des nouveaux projecteurs et des nouveaux laptop pour ces mêmes projecteurs. Le capitalisme à son plus beau. Ce que les gens ne savent pas, c’est que par la porte d’en arrière, ces compagnies introduisent des mécanismes de protection qui nous empêcheraient de lire des DVD et autres contenu qui ne sont pas ‘autorisés’.
Qu’adviendra-t-il en 2020 du DVD que vous avez acheter samedi dernier? Vous ne saurez plus capable de le lire et devrez sûrement acheter la nouvelle édition spéciale ultra-haute définition fraîchement sorti de la voûte.
Un long débat en perspective.
L’Australie donne la note… #CopyrightCanada
Article de Julie Alberto, étudiante.
En 2008, pas moins de trente-quatre maisons de production américaines, représentées par l’AFACT (Australian Federation Against Copyright Theft), reprochent au fournisseur d’accès iiNet d’autoriser le téléchargement illégal sur son réseau. Dans les faits, iiNet refuse d’appliquer des mesures de sanction contre les utilisateurs qui violent les droits d’auteur, conformément à la liste de noms que lui a transférée l’AFACT. Au nom du respect des droits d’auteur, les majors exigeaient que la connexion des récidivistes soit coupée. De son côté, iiNet résiste pour ne pas se voir imposer un terrible fardeau de gendarme, autant juridique qu’économique. Selon lui, son métier ne consiste qu’à fournir les moyens matériels pour établir les connexions Internet et les flux d’informations. Les services de iiNet ne sont pas jugés contraires aux droits d’auteur :
« iiNet is not responsible if an iiNet user chooses that system to bring about copyright infringement. [20] The law recognises no positive obligation on any person to protect the copyright of another ».
Car selon le juge Denis Cowdroy, iiNet ne fournit pas le moyen de l’infraction, mais seulement une condition préalable à sa réalisation. Le juge distingue l’accès au réseau et l’utilisation que les internautes en font, notamment par l’intermédiaire des sites de BitTorrent :
« I find that the mere provision of access to the internet is not the ‘means’ of infringement. […]iiNet has no control over the BitTorrent system and is not responsible for the operation of the BitTorrent system ».
Le prestataire de services australien iiNet n’est donc pas responsable des actes frauduleux de ses clients. La décision consacre le statut de simple intermédiaire du FAI et l’exempt ainsi de la charge de surveiller le réseau pour le compte des ayants droit. Au-delà de la responsabilité du FAI, le juge protège la vie privée des internautes et rappelle qu’un mandat judiciaire est nécessaire pour obtenir des informations personnelles les concernant et pouvant les mettre en cause. Cette décision fédère les FAI contre une surprotection des droits d’auteur. Elle intervient dans un contexte où de plus en plus d’Etats choisissent d’adopter des mesures de régulation pour faire appliquer les droits d’auteur. Le rôle du FAI devient donc crucial dans la mise en œuvre de ces lois.
Source: Chair en droit de la sécurité et des affaires électroniques
Un hôtel dans les nuages
La compagnie de consultant en design de produits SeymourPowell en lien avec Samsung ont créé un concept d’hôtel dans les nuages qui permettrait de voyager en toute tranquilité. Dans un environnement paysible propulsé par du gaz hydrogène, cet hôtel volant peut aller n’importe où. Je vous invite à visiter le site de SeymourPowell qui est très inspirant. Vidéo plus bas!
Source: Fubiz
AirCruise Concept



